8 déc. 2013

Hommage à Nelson Mandela

Nelson Mandela Wikipédia

Le French-Mis tient à rendre un hommage à Nelson Mandela, figure historique de 20ème siècle.

En 1983, Jerry Dammers, fondateur du label 2-Tone et des Specials décide d'écrire un titre pour la libération de Nelson Mandela après avoir été à un concert de soutient à l'ANC à Londres. Cliquez ICI pour voir les premières répétitions de "Free Nelson mandela"

The Special A.K.A édite le 5 mars 1984 "Free Nelson Mandela" qui sera le premier tube occidental concernant ce grand homme Sud Africain. Le titre se classera N°9 en Grande Bretagne alors que le gouvernement Thatcher classait l'action de Mandela comme "terroriste"....



"Free Nelson Mandela" fera aussi un carton un peu partout dans le monde (N°1 en Nouvelle Zélande, N°8 en Belgique, N°9 aux Pays Bas...). Le morceau deviendra aussi un véritable hymne en Afrique.


La mèche était allumée et les revendication de libération vont s'amplifiées jusqu'en 1990, année où Nelson sera enfin libre !


"Le Concert hommage des 70 ans de Nelson Mandela est un méga-concert de musique pop rock de 11 heures organisé pour demander la libération de Nelson Mandela qui a lieu le 11 juin 1988 au stade de Wembley à Londres et a été rediffusé à une audience de 600 millions de personnes. Il a été aussi appelé Freedomfest, Free Nelson Mandela Concert et Mandela Day. Dire Straits & Eric Clapton en furent les têtes d'affiches.
Le concert a été interdit par le gouvernement de l'apartheid en Afrique du Sud. Aux États-Unis les chaînes de télévision du réseau Fox Broadcasting Company ont lourdement censuré les aspects politiques du concert1,2,3.


Ce concert qui expose au niveau mondial la captivité de Mandela et l'oppression de l'apartheid, force selon l'ANC le régime sud-africain à libérer Mandela plus tôt que prévu." (WIKIpédia).

1986, Madness se sépare et édite un single "d'adieu", "Waiting for the Ghost Train" contre l'apartheid...






Que n’a-t-on pas dit sur Madness ? Groupe de clowns, potaches, avec une musique bonne à lancer la soirée zinzin ? Peut-être mais c’est méconnaître Madness. Les 7 Londoniens  vivent avec leur temps ! Ce groupe, s’il ne se classe pas comme groupe politique, en fera tout de même, au sens noble du terme. Défendre des idées, des causes fait partie du combat politique. Et Madness n'en est pas isolé. Il suffit de se pencher sur ses textes et les actions du groupe.

Adhérent de Greenpeace, actif dans la Campagne anti-nucléaire (CND), à laquelle le groupe va largement participer, Madness participera au mouvement Red Wedge, qui se définit par un combat collectif d'artistes de gauche contre Thatcher et qui militait auprès du parti travailliste anglais dans les années 80. Mis à part ça, Madness s’est engagé aussi contre les violences domestiques (« Give me A Reason » et « Beat the Bride ») contre les préjugés racistes (« Embarrassment »), contre  l’apartheid -Madness apportera un soutien très actis au collectif "Artirts Against Apartheid"-  (« Waiting for the Ghost Train »), contre la famine en Afrique (le single de charité « Starvation »), contre le cancer (de multiples concerts pour récolter des fonds), contre la cruauté envers les animaux (« Animal Farm ») , contre la politique guerrière de Thatcher (« Blue Skinned Beast »), contre la prétention des politiques (Suggs dédicacera souvent « Taller than you are » à des personnalités d’Etat)…. Les portraits que le groupe dresse du système scolaire ou hospitalier de l’Angleterre sont révélateurs de l’engagement de Madness. Et j’en passe… Mais  ce n’est pas qu’une vieille trace des années 80, aujourd’hui encore à travers ses textes, Madness défend une certaine conception du monde : il suffit de lire « We Are London » extrait du dernier LP, the Liberty of Norton Folgate (2009) : la richesse d’une ville ou d’une nation est dans le mélange ! Bien vrai !!!





R.I.P Nelson...


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